L’activité que je vous partage ici servait surtout à réaliser le projet sur la publicité (publié hier). Les élèves devaient créer une publicité pour sensibiliser les jeunes aux risques liés à l’utilisation du cannabis à l’adolescence.
Leur publicité devait contenir une informations véridique. Cette activité était donc l’occasion de leur présenter différentes informations sur le cannabis. Par la suite, ils pouvaient utiliser ce qu’ils avaient appris pour construire leur publicité.
On pourrait quand même utiliser cette activité dans des contextes différents, qui ne seraient pas uniquement liés à l’ECR.
À la base, les questions étaient faites pour des élèves de 2ème secondaire, mais ça pourrait s’adresser aux autres niveaux du secondaire également.
Le document de présentation permet d’aborder le sujet du texte avec les élèves et de leur résumer les informations principales. Il comprend également quelques diapositives d’enrichissement sur certains éléments du textes (par exemple ce qu’est le biais de sous-déclaration, les utilités et les limites des tests de Q.I, etc.).
Les tests de Q.I, ça a ses limites.
Il comprend également les réponses aux questions. Ce corrigé pourrait être réservé à l’usage de l’enseignant, ou projeté pour une correction collective. Le tout fait 20 diapositives. Pour avoir la version avec le corrigé, il faut le télécharger par ici: https://www.mieuxenseigner.ca/boutique/la-prof-decr
Le document de l’élève comprend surtout des questions de compréhension en lien avec les informations présentées. Il est constitué du texte, des questions, d’un espace pour les informations importantes et d’une grille d’évaluation. Il y a 6 pages.
Vous pouvez télécharger le document de l’élève ici:
Merci de respecter la valeur de mon travail en laissant mon nom sur les copies si vous décidez d’utiliser mes exercices en classe. Si vous vous en inspirez largement, il serait apprécié que ce soit mentionné sur vos copies. Je mets beaucoup d’heures (bénévoles!) dans la création de tout ce matériel.
Voici un travail de réflexion qu’on pourrait donner à faire à un élève après avoir eu à gérer une situation de comportement.
Dans plusieurs écoles, une classe-retrait est prévue pour les élèves qui ont besoin d’un arrêt d’agir, ou dont le comportement fait en sorte qu’ils ne sont pas en mesure de suivre le cours avec le reste du groupe. Généralement, quand on demande à un élève de se rendre à ce local, nous devons lui prévoir du travail à faire pour la période.
La nature de notre cours fait en sorte que nous n’avons pas toujours du travail à lui envoyer sur le moment. Par exemple, si nous sommes en discussion de groupe ou si nous sommes en train de planifier un projet. Le défi est présent aussi pour ceux qui travaillent sans cahier d’exercices.
Et même si l’élève a du travail à faire, je trouve intéressant de leur demander de faire cette réflexion. Cela nous permet d’avoir accès à la perception de l’élève quant à la situation. Il arrive que l’élève ait de la difficulté à contrôler son impulsivité, qu’il ne soit pas conscient de l’impact de ses comportements sur les autres autour de lui ou qu’il s’agisse tout simplement d’une malentendu avec l’enseignant(e) – eh oui, il faut bien le reconnaître.
Le fait d’inviter l’élève à s’exprimer sur la situation permet d’ajuster nos interventions en fonction de ce qu’il perçoit. Les enseignants d’ECR voient généralement assez peu souvent les élèves alors il nous est plus difficile d’apprendre à les connaître.
Je vous laisse le fichier en version Word, ce qui vous permettra d’effectuer des modifications si vous le souhaitez. On pourrait ajouter un espace pour demander la signature des parents, ou encore d’un membre de la direction, selon ce qui est prévu dans les écoles. Il s’agit surtout d’un point de départ, finalement.
Je crois que le contexte de la création de cette activité peut être utile à connaître.
Septembre 2020: pour vous remettre dans le contexte, la plupart des écoles secondaires ouvrent après avoir été longtemps fermées à cause de la covid. Nous marchons sur des œufs. Les élèves sont en bulles classes fermées. Et moi, je suis tout juste de retour d’un congé de maternité (que j’ai étiré sans solde pour pouvoir revenir en même que le début de l’année).
Octobre 2020: Un premier cas de covid est déclaré dans l’école, c’est un groupe de 5e secondaire. On s’organise à la volée pour faire de l’enseignement à distance et pour la plupart d’entre nous, c’est la première fois. Le matériel des élèves a été ramassé et emballés dans des sacs-poubelles par des gens qui portaient des équipements de protection. Ils doivent attendre quelques jours avant de se faire tester pour savoir s’ils ont contracté la covid à l’école (et moi aussi). Le stress est élevé.
Dans un tel contexte, et pour mon tout premier cours en ligne, j’ai voulu préparer un cours qui ne serait pas trop chargé, mais qui serait quand même utile. On s’entend que cognitivement, les élèves n’étaient pas tout à fait à leur top. Ils étaient isolés et stressés. J’ai pensé que c’était un bon moment pour leur parler de communication empathique et leur laisser du temps pour se supporter les uns les autres. Comme ils étaient en groupe fermé, ils avaient développé un fort sentiment d’appartenance et j’ai pensé que le fait d’être le premier groupe en isolement dans l’école pouvait être une situation anxiogène et qu’ils auraient intérêt à faire preuve de solidarité.
J’ai donc monté rapidement une présentation sur la communication empathique. J’ai pris mes informations via les réseaux sociaux d’une thérapeute, Nedra Tawwab, que je trouve extrêmement intéressante. C’est en anglais, mais j’ai traduit selon mes habiletés. Vous pourrez consulter son site web ici: https://www.nedratawwab.com/
J’ai essayé d’inclure plusieurs exemples et contre-exemples pour chaque point. Dans la version originale, j’avais uniquement demandé aux élèves de choisir une citation dans la présentation Power Point et d’expliquer pourquoi cette citation les rejoignait. J’avais mis le Power Point sur Teams et j’avais envoyé la question via Forms. J’avais dit aux élèves de profiter du temps qu’il leur restait après la lecture et la réflexion pour communiquer les uns avec les autres et prendre de leurs nouvelles.
Je crois que la présentation pourrait être utilisée encore, par exemple avec un groupe d’élèves qui doivent traverser une difficulté (mais alors il vaut peut-être mieux s’assurer d’aviser l’éducateur/éducatrice de votre niveau) ou encore comme atelier pour outiller les jeunes. Les adolescents qui vivent des difficultés vont plus souvent chercher le support de leurs pairs avant celui des adultes, il peut être intéressant de leur donner des outils.
Aperçu de la présentation
Que ce soit pour accompagner un ami qui vit quelque chose de très intense (deuil, maladie) ou encore les difficultés inévitables de la vie (échec, peine d’amour), il est toujours pertinent d’avoir certaines habiletés sociales. Et pas uniquement pour les adolescents, pour les adultes aussi. D’ailleurs, la publication de Nedra Tawwab ne s’adressait pas spécifiquement aux adolescents, mais bien à un public général. C’est bien la preuve que tout le monde peut en bénéficier.
J’ai donc retravaillé le questionnaire pour en faire une version utilisable en personne. Il serait pertinent de projeter la présentation, mais aussi de l’imprimer en quantité suffisante pour que chaque élève en ait une copie. À moins que les élèves utilisent leur infonuagique ou leur cellulaire en classe et qu’ils puissent y avoir accès par une plateforme telle que Teams. Quant au questionnaire, il pourrait être photocopié selon la bonne vieille méthode, ou encore transcrit dans Forms. À vous de voir.
Aperçu du document de travail
J’ai mis une grille d’évaluation à la fin, pour correspondre à ma nouvelle façon de faire de la rétroaction auprès des élèves. Tous les travaux sont vérifiés et tous les travaux méritent de la rétroaction. Par contre, il faut que ce soit extrêmement rapide pour éviter que le prof ne meure d’épuisement. D’où la grille où on se contente d’entourer un chiffre. Des lignes permettent d’ajouter des commentaires si nous en ressentons le besoin. Ce serait particulièrement approprié pour ce genre d’exercice, d’ailleurs.
Je n’ai pas préparé de document « corrigé » ou de suggestions de bonnes réponses, étant donné la nature très personnelle des réponses. Je pense qu’il n’est pas nécessaire de donner des exemples aux élèves dans ce genre de situation. Ou alors, il vaut mieux que vous fassiez un exemple à l’oral en utilisant votre propre vécu adapté au groupe que vous avez devant vous, plutôt que d’utiliser un exemple générique froid que je pourrais composer. Mon avis.
Merci de respecter la valeur de mon travail en laissant mon nom sur les copies si vous décidez d’utiliser mes exercices en classe. Si vous vous en inspirez largement, il serait apprécié que ce soit mentionné sur vos copies. Je mets beaucoup d’heures (bénévoles!) dans la création de tout ce matériel.
Bon cours, là!
P.S Si jamais ça te tente de m’aider à financer l’hébergement du site, gêne toi pas!
Chaque année, Amnistie Internationale organise un marathon d’écriture. Sur leur site internet, on nous présente un certain nombre de causes, des gens qui ont été emprisonnés pour des motifs qu’Amnistie Internationale juge injuste. Autour du 10 décembre et jusqu’à la fin du mois de janvier, l’organisme invite les gens intéressés à envoyer des lettres (papier ou courriels) aux personnes emprisonnées.
Un visuel de leur campagne.
Le but, c’est de faire pression sur le pays en leur montrant que la communauté internationale se mobilise pour cette personne. Bien que ça semble anodin – Qu’est-ce que ça va vraiment changer, d’envoyer une lettre? – il semble qu’Amnistie Internationale ait un taux de succès plutôt intéressant. Près de 75%, selon eux.
J’ai préparé un support visuel en Power Point, dans lequel on trouve les objectifs de l’activité, un lien vers les vidéos de présentation des cas préparés par Amnistie Internationale ainsi que des informations et des photos pour chaque individu. J’ai majoritairement repris les textes et les informations rédigés par l’organisme.
Pour aider les élèves à choisir à qui ils veulent adresser leur lettre, j’ai aussi préparé un version imprimable des présentations de cas. C’est en format Power Point, mais en imprimant deux diapositives par page, ça permet d’avoir un document lisible tout en sauvant sur le papier. J’en ai imprimé 35, je compte les récupérer après chaque groupe. Ils s’en serviront uniquement à titre de référence.
Finalement, j’ai fait imprimer divers modèles de papier à lettres (en noir et blanc, bien sûr), que j’ai trouvé sur le site suivant: https://museprintables.com/
Mes élèves les plus artistiques pourront ajouter de la couleur s’ils le souhaitent.
L’activité pourrait en rester là puisqu’ils seraient quand même sensibilisés à plusieurs enjeux, plusieurs concepts en lien avec la liberté ou la justice. On pourrait aussi poursuivre la réflexion (ce que je ferai dans un deuxième temps) en demandant aux élèves de sélectionner une cause plus précisément et d’expliquer pourquoi ils ont choisi cette cause, quel est le lien avec leurs valeurs, pourquoi c’est une situation que nous considérons injuste, etc.
On pourrait aussi faire toute l’activité en utilisant le matériel disponible en téléchargement sur le site d’Amnistie internationale.
Je me suis inscrite pour recevoir la trousse ou du matériel pédagogique, mais je n’ai jamais eu de nouvelles. Même pour le matériel pour lequel on est supposés recevoir une facture. Peut-être que ce n’est plus un volet qui est à jour. Bref, ne vous y fiez pas.
Bon cours, là!
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Un autre petit jeu pour Noël que j’aime bien garder sous le coude durant les derniers jours avant les congés de Noël. C’est un moment qu’il est parfois difficile de planifier (selon les cours annulés pour cause de tempête, l’humeur des élèves, les activités organisées ou pas par l’école et ajoutons à cela, depuis peu, l’épée de Damoclès que la covid représente selon les région…!).
On pourrait, par exemple, planifier un cours beaucoup plus léger durant les derniers jours avant les congés et terminer la période avec ce petit jeu. Ça finit sur une belle note. Ça peut donner l’occasion de créer des liens avec les élèves.
En gros, il s’agit d’essayer de deviner dans quelle langue l’expression Joyeux Noël est inscrite sur la feuille.
Aperçu du document de travail
Pour que ce soit drôle, il faut que les élèves n’aient droit à aucune référence (s’ils vont sur internet, c’est trop facile. À moins de mettre un chronomètre cruel) et on peut pimenter le jeu avec un prix. Genre une poignée de bonbons ou un chocolat, ils ont alors la motivation dans le tapis.
Mes classes sont très homogènes, mais je serais curieuse de voir les variantes qui pourraient être faites dans des classes plus culturellement variées. On pourrait en faire un travail collaboratif de groupe et lancer le défi de trouver plus de bonnes réponses que les autres groupes. Ou encore y aller par équipes dans un même groupe. Les élèves auraient avantage à faire des équipes les plus diversifiées possibles.
Pour télécharger le document de travail, c’est ici:
Merci de respecter la valeur de mon travail en laissant mon nom sur les copies si vous décidez d’utiliser mes exercices en classe. Si vous vous en inspirez largement, il serait apprécié que ce soit mentionné sur vos copies. Je mets beaucoup d’heures (bénévoles!) dans la création de tout ce matériel.
Pour avoir accès au corrigé, il suffira de me le demander. Comme pour les autres travaux, je ne le laisse pas sur Internet.
Bon cours, là!
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Oui, il reste encore un mois avant Noël, mais nous voyons les élèves si peu souvent (deux fois par cycle de neuf jours de mon côté) qu’il est déjà de mise de se questionner sur les activités de Noël.
Je vous partage ici une activité que j’aime bien me garder sous le coude, selon la tournure de l’année scolaire. Il arrive que nous ayons des groupes en avance sur les autres, ou encore on aime bien se planifier une période un peu moins chargée avant le début des congés. Ou encore, on sait que beaucoup d’élèves seront absents parce qu’ils partent en voyage (quoique ça devrait être plus tranquille de ce côté-là cette année…)
Cette activité pourrait se faire individuellement, ou encore en équipe. Dans un premier temps, les élèves sont amenés à se questionner sur plusieurs traditions de Noël et je les invite à essayer d’en deviner l’origine. À moins d’avoir des élèves dont la culture générale est très étendue, il n’est pas nécessaire de prévoir beaucoup de temps pour cette étape. Souvent, ils n’écrivent pas grand chose.
Aperçu du document de travail
Dans un deuxième temps, je leur présente plusieurs explications ou théories historiques sur les traditions de Noël. Les élèves complètent leur tableau avec les réponses.
Aperçu du document de présentation
Je leur suggère ensuite d’essayer de les mémoriser pour péter de la broue pendant les soupers de famille prévus durant le temps des Fêtes.
Le lien avec Coca-Cola, un classique
En deuxième secondaire, on pourrait faire des liens avec les rites et rituels. Le temps des Fêtes est un bon exemple de l’importance des rituels dans notre vie. Les élèves ont parfois l’impression que les rituels ne font plus partie de leur vie parce que plusieurs d’entre eux ne sont pas pratiquants. Même si la signification religieuse d’un rituel s’est effritée avec le temps, il demeure important pour beaucoup de gens.
Pour télécharger le document de travail, c’est par ici:
Merci de respecter la valeur de mon travail en laissant mon nom sur les copies si vous décidez d’utiliser mes exercices en classe. Si vous vous en inspirez largement, il serait apprécié que ce soit mentionné sur vos copies. Je mets beaucoup d’heures (bénévoles!) dans la création de tout ce matériel.
Je n’ai pas fait de corrigé, ça se discute bien en groupe.
Bon cours, là!
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Je l’avoue, je ne suis généralement pas très fan de ce genre d’activité. Quand j’enseignais en 4e secondaire, je n’en voyais pas tellement l’utilité. Les élèves fréquentaient la même école depuis un moment déjà, ils se connaissent. En tout cas, s’ils ne se connaissent pas vraiment, c’est souvent qu’il y a une raison et ce n’est pas une petite activité brise-glace organisée par la prof qui va y changer quelque chose.
J’avoue aussi que en tant que participante à quoi que ce soit, je n’aime pas beaucoup ce genre d’activité. Je n’aime pas devoir être sociable « sur commande ». Quant à se présenter devant tout le monde et dire un truc personnel devant 30 personnes qu’on n’a pas choisies, ça me donne encore des sueurs froides.
MAIS! J’aime aussi beaucoup faire travailler les élèves en équipe. Même pour des exercices tout simples qu’ils pourraient faire seuls, en silence, dans un beau rang d’oignon. C’est souvent l’occasion pour eux de discuter en sous-groupe des sujets abordés en classe (qui servent, dois-je le préciser, à alimenter la réflexion, à échanger des idées et à réfléchir!). Plusieurs préfèrent discuter avec leurs amis plutôt que devant toute la classe. Quand on regarde la composition de certains groupes, on comprend pourquoi.
C’est aussi une belle occasion pour moi de circuler dans la classe, de regarder leur travail et de faire de la rétroaction. J’en profite aussi pour tisser des liens, discuter du roman qui traîne sur leur bureau, de leur nouvelle coupe de cheveux, etc. Pendant que les autres sont en travail d’équipe, c’est beaucoup plus discret puisque les discussions des autres créent un bruit de fond. Bref.
Donc là, je me retrouve à vouloir faire socialiser des élèves de 2e secondaire. Ils sont en « bulle ouverte » pour la première fois puisque l’année dernière, ils étaient en bulle fermée. L’année précédente, ils étaient encore au primaire.
Fait que j’ai volé une idée entendue pendant le symposium du Ministère, celle du bingo humain. Ce que j’ai trouvé sur internet ne me convenait pas, alors je l’ai refait à mon goût.
Le principe, c’est de remettre une « carte de bingo » à chaque élève. La case du milieu est gratuite, histoire de préserver les règles implicites du bingo. Dans chaque case est indiquée une caractéristique. L’élève doit y inscrire le nom d’un autre élève de la classe qui correspond à cette caractéristique. Ils peuvent écrire chaque nom (y compris le leur) une seule fois.
Aperçu de l’une des cartes
Quand ils ont rempli toutes les cases de leur carte (on pourrait y aller à la ligne pour sauver du temps. Les plus rapides m’ont ramené des cartes pleine en 10-15 minutes quand même), je leur demande de me ramener leur carte et je la leur échange contre un bonbon.
Je terminais l’exercice quand même assez vite, alors je demandais à tous les élèves de me ramener leurs cartes incomplètes pour leur donner un bonbon. On essaie de commencer l’année du bon pied, quand même.
C’était la première fois que j’essayais cet exercice.
Bilan:
C’est pas mal drôle de voir des élèves qui se promènent partout en disant: Tu connais-tu un gars qui s’appelle Simon? T’as-tu de la famille à Val D’Or? Est-ce que tu veux travailler avec des enfants plus tard? Oui! C’est quoi ton nom?
On voit aussi bien les dynamiques se dessiner dans le groupe. Ceux qui sont déjà amis, ceux qui prennent plus de place, les plus timides, ceux qui veulent performer, ceux qui font autre chose….
Je crois que je vais conserver ce petit jeu, du moins pour le premier cycle. Je ne suis pas sûre que ça fonctionnerait aussi bien au deuxième cycle. Si quelqu’un veut le tester et nous en donner des nouvelles, ce serait intéressant de nous revenir avec les résultats.
J’ai adapté mes cartes avant de vous partager le fichier pour qu’elles soient utilisables ailleurs que dans ma classe. J’ai retiré les références aux enseignants des années précédentes, aux lieux touristiques de la ville ou aux écoles primaires de Rouyn. Il vous faudra donc compléter certaines cases avec des éléments qui ont des chances de concerner vos élèves, ou encore éliminer ces cartes. Mais ajouter quelques détails ne devrait pas vous prendre un temps considérable.
Il y a quand même 32 cartes différentes, je n’ai pas fait les choses à moitié. Vous pouvez le télécharger ici:
Merci de respecter la valeur de mon travail en laissant mon nom sur les copies si vous décidez d’utiliser mes exercices en classe. Si vous vous en inspirez largement, il serait apprécié que ce soit mentionné sur vos copies. Je mets beaucoup d’heures (bénévoles!) dans la création de tout ce matériel.
Bon cours, là!
P.S Si jamais ça te tente de m’aider à financer l’hébergement du site, gêne-toi pas!
Bon en vrai c’est surtout pour partager les frais d’hébergement du site web. Vous pouvez avoir accès à mon matériel avec pas de publicité parce que je me suis offert un hébergement et un nom de domaine.
Fait que tu si tu aimes ce que je fais, si tu utilises mon matériel et que tu n’es pas trop pauvre, tu peux participer à mon projet! Tsé si on était dans la même salle de prof, tu serais-tu game de me payer un café?